de retour de vacances...

de retour de vacances...

# Posté le mardi 02 septembre 2008 20:27

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 09:59

vacances 2008 à noirmoutier

vacances 2008 à noirmoutier

# Posté le mardi 02 septembre 2008 20:03

Modifié le jeudi 09 octobre 2008 11:52

parce que du haut de mes 18 piges, je t'emmerde haut et fort!!

parce que du haut de mes 18 piges, je t'emmerde haut et fort!!
Le monde est insuportable. J'écris car je déborde de rage et d'affliction: un simple voyage Noirmoutier-Nantes aide à ouvrir les yeux ou à comprendre d'où peut naître la colère et la folie. En effet, les gens me rendent folle. C'est lorsque je suis étouffée par une masse de personnes que je me sens le plus seule.
Le
voyage se faisait en car: ma cousine et moi nous installons. Une dame d'une trentaine d'anes entre à son tour. Elle expliquait au conducteur qu'elle s'est faite opérer un mois plus tôt, et exige qu'il fasse attention pour ne pas qu'il y ait trop de secousses et qu'elle n'ait pas trop mal... Mais pour qui se prend-elle? Comment ose-t-elle demander à quelqu'un de bien faire son métier?!? Si le car ne lui convient pas, qu'elle voyage autrement! Elle me paraissait très hautaine. Puis elle s'avance et demande aux deux jeunes filles qui étaient assises dans le fond du car si elle pouvaient se déplacer... pour qu'elle puiss étendre sa jambe. Elle ajoute (et c'était en trop) que c'est avec toute le bonté du monde qu'elle leur aurait laissé la place, mais qu'elle était blessée... blablabla! En plus de les faire déplacer, elle demandait pitié... C'était écoeurant et pathétique! Mais le cirque n'était pas terminé. Quinze minutes plus tard, elle prend un appel téléphonique. Une fois de plus, elle se prenait pour la huitième merveille du monde: elle parlait extrèmement fort, à tel point que 6 ou 7 rangs plus loin, je suivais toute la conversation qu'elle avait avec son médecin. Et devinez quoi... elle se plaignait! J'ai ten quelques regards insistants en espérant qu'elle comprenne, mais en vain. Je suis donc allée la voir, calmement et discrètement, en lui demandant de parler un peu moins fort. Mais à ce moment, avec un air chargé à la fois d'ignorance et d'agacement, elle met son doigt sur sa bouche, pour me faire signe de me taire. Là, c'en était trop! Elle commencer à rieusement me gonffler cette blondasse (dsl pour les blondes)!! Mais bon, on le sait bien, quand quelqu'un est con, ça ne sert à rien d'insister... je suis repartie m'assoir.
E
nviron dix minutes plus tard, lorsque madame achève sa conversation, elle lance un "Ecxusez moi... Mademoiselle?" et comprenant qu'elle voulait s'adresser à moi, je lui répond et elle continue: "Jtais au télé phone avec mon médecin... vous voyez bien que j'ai la jambe cassée...", elle essayait de me dire que ce n'était pas de sa faute si elle parlait fort. Mais ses justifications étaient vraiment nulles, donc je lui répond: "mais je vois bien que vous avez la jambe cassée, mais ce n'est pas pour autant que vous êtes obligée de parler fort, parce que là, tout le monde en profite!". Elle me coupe la parole, et finit par me dire que je n'ai pas de coeur (c'est moi la méchante, mais biensur!). Elle m'énervait à tel point, que je lui ai crié: "mais on n'en n'a rien à foutre de votre conversation!!!". Du coup, elle s'est rassise en gromelant qu'elle au moins, elle n'était pas irrespectueuse... mais oui!
Pfff... qu'est-ce que je me suis défoulée! Ca fait trop de bien. J'ai dit tout fort ce que tout le monde pensait tout bas. Alors en plus de la satisfaction, j'étais fière. Eh oui!
Je suis sûre que cette pauvre imbécile ne se rendait pas compte qu'elle emmerdait tout le monde... elle se croyait vraiment seule et importante.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 17:41

Modifié le jeudi 07 mai 2009 09:56

ce que je n'ai jamais su te dire...

ce que je n'ai jamais su te dire...

























Avant tout un modèle parce que tu es belle
Comme un idéal, je voulais te ressembler.
Mais mon jugement n'étais que superficiel,
Aujourd'hui je pourrais justifier ma pensée.


Plus de nouvelles, un long moment d'absence
Mais soudain, ton retour surprend, il est brutal.
Alors il faut grandir et prendre conscience
Que certaines choses sont dures et font mal.


Je me rappelle cette impression étrange
Qui m'envahie et me perd dans la confusion
Sentiment inexpliquable qui dérange
Puisque je pensais que nous nous connaissions


En fait, jétais loins du compte, de tout connaître.
Mais ne crois pas que cette nouvelle femme
Je veux qu'elle soit ou lui demande d'être
Différente ou autre... non, juste elle-même.


Courageuse, tu t'adaptes à notre vie
Tu es là, douce, discrète et attentive
Et petit à petit, tu donnes ton avis
T'ouvres et ne reste pas passive.


A l'écoute, tu ne t'impose surtout pas
Ta présence prend de plus en plus de place,
Et tu t'insères à notre vie pas à pas.
Voilà maintenant quatre ans... que le temps passe!


Il est vrai, le début fut très difficile
Parce qu'on ne peut accepter une épreuve,
Sans l'action du temps. Et ce fameux mois d'avril
En est aujourd'hui une très belle preuve.


Je parle de "belle" preuve, car désormais,
On peut dire que le temps agit, qu'il guérit
Notre coeur fragilisé, notre esprit inquiet
Qui ont pu comprendre et s'apaiser aujourd'hui.


A tel point que je ne peux pas imaginer
Venir 103 rue Jean Jaurès et apprendre
Que tu n'es plus là, que tu ne veux plus rester.
Il ne servirait plus à rien de comprendre:


Ni l'amour, ni la peine, ni le recommencement,
Non plus le sens qu'on veut donner à la vie.
Plus rien ne voudrait plus rien dire. Pourtant
Je n'en voudrais peut-être ni à toi, ni lui.


Mais ma pensée ne serait pas fataliste
Et seulement compréhensive encore une fois.
On peut concevoir la douleur comme un kyste
Mais je la vois constructiv' car je sais pourquoi


Je sais pourquoi tout a été si dur et long
Je sais pourquoi et comment tout a changé
Et aussi que mes peines ont eu leurs raisons.
Puis le temps est parvenu à les estomper.


Désormais, les joies communes ont pu remplacer
Toutes les questions et les incompréhensions
Si futiles face à notre complicité
Que je considère comme un trésor, une union.


Tu le sais, il m'a toujours été compliqué
De dévoiler mes sentiments, que j'enferme
Car j'ai toujours peur de dévoiler ma pensée.
Mais je crois qu'il est temps de te dire une chose...
"Je t'aime".

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 10:23

Modifié le mardi 05 mai 2009 16:30